lundi 20 juin 2016

2 citations qui me sautent à la figure ce matin

Un peu par hazard, ce matin, en arrivant au bureau, j'ouvre un document pdf qui était enregistré dans mon ordinateur et que je n'avais pas vraiment lu. Ce document concerne le témoignage d'une ancienne dépendante affective qui raconte comment elle s'en est sortie.
Il est vrai que depuis quelques jours, ma dependence recommence à se manifester et que cela modifie à la fois mes pensées, les rendant négatives (impression d'abandon à venir) et mon attiude (j'ai le sentiment de redevenir plaintif, moins joyeux et que je demande de plus en plus de signes d'attention à Sandrine).



Ainsi, dès les 4 premières pages, je tombe sur les 2 citations suivantes. j'ai donc voulu les écrire pour pouvoir les relire à loisirs.
« Il faut savoir ce que l’on veut,
il faut ensuite avoir le courage de le dire,
il faut enfin avoir l’énergie de le faire. »
Georges Clemenceau
Savoir ce que je veux ?
Ce n'est pas toujours le cas. Je reste assez indécis sur plusiuers elements et en particulier sur ma séparation. J'ai peur de la reaction d'Elodie, j'ai peur de lui faire du mal, et j'ai peur de l'impact sur mes enfants. Cela me freine.
Avoir le courage de le dire ?
Pas facile cela aussi. Avoir le courage de me le dire à moi-meme. Avoir le courage de dire les choses mais surtout, dans mon cas, de les dire simplement.
Avoir l'énergie de le faire ?
Ca lorsque les choses sont claires et que j'ai fait un choix, je sais être débordant d'énergie.


La seconde citation est tout aussi puissante, car c'est une sorte de maxime que je prone depuis plusieurs mois :
« C’est notre attitude face aux problèmes qui reste déterminante » !

Et, effectivement, étant donné que je met beaucoup de complexité, peu de légèreté et que je fais tout un foin pour le moindre évènement, mon attitude étant lourde et pesante, le problem en deviant d'autant plus lourd et pesant.


Le lien entre les 2 citations est important aussi. Ne sachant pas toujours ce que je veux, ou n'ayant pas le courage de dire les choses, mon attitude devient hésitante, pesante, lourde, et je donne l'image d'un home faible, sur qui on ne peut pas compter.


J'irai même plus loin, je ne donne pas cette image. J'ai cette image de moi et les autres ne la voient pas systématiquement. Sauf que je crois qu'ils voient cette mauvaise image que j'ai de moi. Je me mets alors à me plaindre, et je leur livre cette image alorsq qu'ils ne l'avaient pas.


Je pose des questions à Sandrine, je lui exprime mes doutes intérieurs, et au final, éventuellement, est-ce que je ne lui transmets pas mes propres doutes alors qu'elle n'en avait pas ?


Alors la solution peut être relativement simple : Arrêter de communiquer mes doutes. Lorsque j'en ai, je les garde pour moi. J'arrête de poser des questions, et de me plaindre. J'agis, je vis et cela passera tout seul car je renverrai une image plus forte et en retour j'en aurai une meilleur de moi-même.


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire