mardi 31 mai 2016

Un mal de dos, nuque, tête qui semble durer

Reins ? Lombaires ?
Les maux de notre corps nous dissent ce que nous ressentons à l'intérieur et que nous n'arrivons pas à expimer...

Depuis plusieurs jours, j'ai mal au dos, soit la nuque, mais plus précisemment dans le bas du dos, sur la droite ! Cela a commence par une forte migraine, des maux de nuque et cela continue par des maux de lombaires/reins ?
Quid du lien entre la tête et le dos ?


Vertèbres lombaires

Cette région est celle des émotions et des désirs.
Les douleurs dans cette région experiment souvent une insécurité sur le plan materiel. Peur de ne pas réussir à finir les fins de mois financièrement, perdre son employ ou ne pas pouvoir payer ses dettes (7000e aux impôts ? Prêts familiaux ? Quid de l'argent au moment de la séparation ?)

Les reins

"Ce sont deux organes essentiels au processus de gestion et de filtrage des liquides organiques et du sel dans le corps.
Filtrant plus de 1 500 litres de sang par jour, ils trient, extraient les toxines du sang et les transforment en urine. Ce sont eux qui régulent le niveau d'eau et de sels minéraux en les extrayants du sang et en les restituant en fonction des besoins. Ils facilitent ainsi la capacité de résistance et de récupération à l'effort.
Nous voyons comment cela rejoint complètement leur rôle "énergétiques".
Ils s'appuient sur la vessie pour évacuer les urines du corps.
Ils jouent enfin un rôle très important dans le stress et les peurs et dans leur gestion. Par l'intermédiaire des glandes surrénales (médullosurrénales ety cortisosurrénales), ils sécrètent en effet des hormones qui vont déterminer notre comportement face au stress et aux peurs.
Les medullosurrénales vont sécréter de l'adrénaline et de la noradrénaline qui vont impliquer nos réactions de fuite ou de lutte. Les corticosurrénales vont, quant à elles, sécréter des corticoïdes naturels qui vont contrôler le niveau "inflammatoire" de notre réaction, c'est à dire notre intensité émotionnelle, passionnelle ou au niveau cellulaire.
 
Les maux des reins nous parlent de nos peurs. Qu'elles soient profondes et essentielles (la vie, la mort,la survie) ou bien en relation avec le changement.
Les problèmes rénaux peuvent signifier que nous avons de la difficulté à lâcher sur des habitudes ou de vieux schémas de pensée ou de croyance. (toujours pas prêt à divorcer ? Depuis qu'Elodie a exprimé qu'elle avait peur de se retrouver seule, j'ai encore envie de la sauver à mon détriment ?)
Cette résistance au changemet peut être due soit à des peurs, à une insécurité, soit à un refus de bouger, à un entêtement sur des croyances profondes que nous refusons d'abandonner, bien que tout semble nous y amener pour ne pas dire forcer.
Cette cristalisation sur de vieux schémas peut aller jusqu'à se traduire par une cristallisation équivalente au niveau des reins (calculs).
Ces maux s'accompagnent aussi souvent de tensions, voire de douleurs au niveau lombaire.
Les souffrances rénales signifient aussi que nous avons vécu une situation de peur violente et viscérale (accident, attentat, etc...), dans laquelle nous avons eu conscience de frôler la mort, de l'avoir vue de près. Il arrive même parfois que, dans certaines situations, les cheveux (qui dépendent énergétiquement des reins), blanchissent brutalement.
Les maux des reins peuvent enfin exprimer notre difficulté à mettre ou à trouver de la stabilité dans notre vie, à trouver le juste milieu entre l'activité, l'agressivité et la défense qui appartiennent au rein gauche et la passivité, l'écoute et la fuite qui appartiennent au rein droit.
C'est pourquoi ces tensions rénales nous expriment parfois notre difficulté à décider dans notre vie et à faire ensuite ce qui convient pour que ce que nous avons décidé se produise."

Ce que dit notre mal de dos

Comme la douleur se manifeste souvent à l’occasion de grands tournants de vie, il est tentant de la mettre directement sur le compte de ces bouleversements « qui ont du mal à passer ». Mais la source du malaise mérite souvent d’être recherchée un peu plus loin. « Le lien corps-esprit n’est pas toujours apparent, précise ainsi la thérapeute. La plupart du temps, d’ailleurs, le mal de dos apparaît après une longue symptomatologie qui évoluait à bas bruit. On commence à ressentir des tensions dans le bas du dos quand on est stressé, et on finit un matin par ne simplement plus pouvoir se lever de son lit.
Notre mal de dos serait donc, au-delà du signal, un autre niveau langage que nous aurions tout intérêt à décrypter. « C’est un langage corporel. Parfois lorsqu’on est pris dans nos émotions, dans nos difficultés à vivre, on n’est pas toujours capable d’analyser ce qui nous arrive et ce que l’on ressent. On se retrouve sous tensions, sans trop comprendre. C’est là, souvent, que le mal de dos peut apparaître. Car c’est parfois le seul moyen que l’on a trouvé inconsciemment pour exprimer une souffrance ou un mal de vivre, quel qu’il soit. »
Voilà pourquoi nous aurions intérêt, dès l’apparition du mal de dos, à prendre le temps d’écouter cette douleur.
Notre mal de dos, ainsi, ne parlerait pas seulement de nous mais aussi de notre rapport à l’autre. « La douleur exprime parfois ce qu’on ne peut lui dire autrement, explique Delphine Debronde. Quelque chose de l’ordre de ‘Regarde comme je souffre’. Voire ‘Regarde comme je souffre avec toi’. » Dans un cas comme dans l’autre, la douleur psychique est réelle et c’est précisément là que le travail en thérapie peut se révéler positif pour la personne. « On le sait : le mal de dos peut vite déboucher sur une perte d’autonomie. Une perte d’élan, de désir. Donc une perte de vie. » Vis à vis d'Elodie ?
La solution pour Delphine Debronde, « c’est d’aller, dès qu’il y a souffrance, à la rencontre d’un professionnel de santé (un kinésithérapeute, un ostéopathe) et d’un thérapeute plutôt orienté vers une approche psycho-corporelle.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire