A l'occasion d'une longue et belle discussion avec Torgan sur ma "crise" de ce matin, ce dernier est arrive à la conclusion, que je donnais l'impression de ne pas être passé à autre chose, et que cela provoquait des frictions internes en moi, qui m'empêchaient de vivre pleinement ma nouvelle vie, ma nouvelle histoire.
Nietzsche disait « Souviens-toi d’oublier », c’est parce qu’il savait combien le passé pouvait être « un fossoyeur du présent ». Collé au passé, il devient impossible de goûter ce qui se donne à vivre.
Comment faire ? Jeter les vieux albums photos ? Fuir cette famille ou ce lieu chargé de souvenirs douloureux ? « On ne peut pas se libérer de son passé si l’on cherche à s’en débarrasser, répond Jacques André. Ou l’on se rendra vite compte que nous sommes toujours pris dans les mêmes histoires, les mêmes conflits, malgré tout. »
Sortir de ma Dépendance Affective
Journal d'un Dépendant Affectif qui a décidé de s'en sortir et de vivre heureux.
vendredi 18 novembre 2016
Eléments concourrant à ma crise de ce matin
Sentiment de rejet, jalousie
- La présence des enfants chez Sandrine alors que je pensais "l'avoir pour moi tout seul",
- L'absence de contacts affectueux intenses hier soir et cette nuit (pas de longues étreintes, pas de coquineries, pas beaucoup de contacts dans la nuit).
Cela m'a renvoyé à ma solitude dans le lit lorqsue je le partageais encore avec Anne. Je me suis senti rejeté, comme si je ne comptais plus à ses yeux, et comme si d'autres choses étaient plus importants que moi : ses enfants, accorder la guitare de Celestin, etc, - Elle m'a tourney le dos en dormant, comme Anne le faisait lorqsu'elle m'avait sortie de sa vie,
- Lorsqu'on me veut en exclusivité, je fais un pas en arrière : sentiment de perdre le contrôle sur elle,
- Sa soirée avec Juliette, mercredi dernier.
Pas de message en sortant de son sport : sentiment que les autres deviennent plus important que moi et que je suis relégué au second plan,
Que me dit mon épaule droite ?
Depuis 1 semaine (juste après la séance-crise de mediation), j'ai commencé à avoir mal à l'homoplate droit et à l'épaule droite.
La crispation (et l'évocation du suicide) qui est survenue lors de la médiation chez la psy, m'ont donné le sentiment d'un blocage dans ma capacité d'action vis à vis de Anne (prise de conscience de l'incapacité de l'aider et de l'empêcher de mourir si elle veut), mais aussi vis à vis ma volonté de mettre en place ma nouvelle vie avec Sandrine (blocage dans ma volonté d'action et de mettre en place une alternance pour pouvoir se voir dans de meilleurs conditions.)
Les maux/mots de l'épaule
"Les tensions que nous ressentons dans les épaules (pointe de l'épaule, trapèze, clavicule, omoplates, etc.) Vont nous parler de notre difficulté à agir. Elle signifie que nous rencontrons nous ressentons des freins à nos désirs d'action, notamment en termes de moyens. C'est-à-dire que nous nous sentons « empêchés », non pas par la manque de capacité et par manque d'assistance ou par opposition extérieure. Nous pensons que le monde extérieur (ou notre propre censure) nous empêche, ne nous permet pas, ne nous donne pas les moyens ou bien ne nous autorise pas à agir. Les énergies ne peuvent donc pas passer dans les bras et se bloquent dans nos épaules. Ce ne sont pas les « cérébraux », qui pense beaucoup et agissent peu, qui me contrediront car ils sont pour la plupart les trapèzes très douloureux. S'il s'agit de l'épaule gauche, la tension est en relation avec la symbolique ( paternelle) et s'il s'agit de l'épaule droite, elle est en relation avec la dynamique (maternelle)."La crispation (et l'évocation du suicide) qui est survenue lors de la médiation chez la psy, m'ont donné le sentiment d'un blocage dans ma capacité d'action vis à vis de Anne (prise de conscience de l'incapacité de l'aider et de l'empêcher de mourir si elle veut), mais aussi vis à vis ma volonté de mettre en place ma nouvelle vie avec Sandrine (blocage dans ma volonté d'action et de mettre en place une alternance pour pouvoir se voir dans de meilleurs conditions.)
Oui, ce matin, je me suis senti bousculé...
En effet, ce matin je me suis senti bousculé !
C'est contre moi qu'était tournée ma colère, c'est à moi que mes émotions négatives s'attaquaient. Je pouvais donner le sentiment de ne pas vouloir discuter, voire de te faire des reproches, ce n'était absolument pas le cas. Lorsque je me renferme sur moi, que je n'arrive pas à faire sortir ce que je voudrai dire, voire lorque je n'arrive même pas à y voir clair dans ce qui me fait du mal intérieurement, cela nourrit une colère contre moi-même.
Depuis quelques jours, je me sens vulnérable.
J'avais besoin d'être cajolé, car je m'enfoncais dans la mélasse de mon esprit.
C'est contre moi qu'était tournée ma colère, c'est à moi que mes émotions négatives s'attaquaient. Je pouvais donner le sentiment de ne pas vouloir discuter, voire de te faire des reproches, ce n'était absolument pas le cas. Lorsque je me renferme sur moi, que je n'arrive pas à faire sortir ce que je voudrai dire, voire lorque je n'arrive même pas à y voir clair dans ce qui me fait du mal intérieurement, cela nourrit une colère contre moi-même.
Depuis quelques jours, je me sens vulnérable.
mardi 8 novembre 2016
Un exercice bien sympa
A faire...
Pour prendre le contrôle de ses émotions, je vous invite à réaliser un exercice chaque matin. A votre réveil, je vous recommande de prendre une feuille que vous diviserez en trois colonnes. Sur celle de gauche, je vais vous demander de dessiner un petit smiley (un bonhomme qui sourit) et de vous forcer à sourire en même temps.
Tout au long de votre journée je veux que vous repensiez à ce dessin et que vous retrouviez votre plus beau sourire. Vous allez ainsi envoyer un signal fort à votre cerveau pour lui dire « J’ai un nouvel état d’esprit, désormais je croque la vie à pleines dents ».
Sur la colonne du milieu, je vais vous demander de noter une phrase positive d’auto motivation. Prenons par exemple « Je suis génial » ou « Je suis une belle personne » et je vous demande de vous répéter cette phrase au moins 5 fois au cours de votre journée en fermant les yeux et en contractant bien le poing. Grâce à cet exercice vous constaterez que vous pourrez rapidement retrouver confiance en vous. Certes cela ne semble pas grand choses mais en général au bout d’une dizaine de jours les résultats sont significatifs.
Enfin, dans la troisième colonne, je vous invite à vous fixer une mission ou un challenge pour passer une belle journée. Essayez un maximum de sortir de votre zone de confort, de vous surpasser et de toujours réaliser une action qui vous procure un véritable bien-être.
En réalisant cet exercice qui parait très simple je peux vous garantir que vous mettrez de côté votre dépendance pour vous offrir un quotidien positif ! Vous êtes génial(e) mais vous ne le savez pas encore alors inutile de vivre au travers de son homme ou sa femme.
Pourquoi suis-je devenu Dépendant Affectif ?
Ces derniers temps, je sens les symptomes de ma dépendence affective ressortir de façon assez forte.
Peur de perdre Sandrine, crainte régulière qu'elle ne me trompe, sentiment de ne plus avoir d'intérêt à ses yeux, perception qu'elle s'ennuie avec moi, etc, etc... Et avec mon esprit très imaginative et suractif, j'imagine aisémment toute une série de raisons pour qu'elle me quitte, alors qu'il y a de nombreux signes contraires.
Cependant, ces signes ne me suffisent pas, il m'en faut toujours plus, et si j'en ai, je les interprête comme étant artificiels.
Elle le sent aussi car récemment elle m'a dit qu'elle sentait que j'étais inquiet, que je donnais l'impression d'avoir peur de la perdre, et que je pensais la décevoir.
NDLR : j'espère qu'elle ne le voit pas aussi fréquemment que je ne le ressens dans mon fort intérieur, car sinon, cela veut dire qu'elle le resent tout le temps !!!
Il me semble meme que cela déborde du cadre de mon couple, puisque je cherche de nouveau l'approbation de mes amis, de mes enfants et de mes collègues et patron... Je desire tant qu'ils m'aiment et m'apprécient !!!
lundi 5 septembre 2016
En me plaignant, je refuse la responsabilité de ma vie, je refuse le bonheur !!!
Se plaindre est le déni de la responsabilité. Et s’en vouloir est simplement une autre façon de vous dispenser de responsabilité. Mais ce déni exerce quand même son propre pouvoir créateur/destructeur...
Excellentissme article sur le fait de se plaindre, de ne pas prendre sa vie en main, de ne pas assumer la responsabilité de réussir sa vie...
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