Sentiment de rejet, jalousie
- La présence des enfants chez Sandrine alors que je pensais "l'avoir pour moi tout seul",
- L'absence de contacts affectueux intenses hier soir et cette nuit (pas de longues étreintes, pas de coquineries, pas beaucoup de contacts dans la nuit).
Cela m'a renvoyé à ma solitude dans le lit lorqsue je le partageais encore avec Anne. Je me suis senti rejeté, comme si je ne comptais plus à ses yeux, et comme si d'autres choses étaient plus importants que moi : ses enfants, accorder la guitare de Celestin, etc,
- Elle m'a tourney le dos en dormant, comme Anne le faisait lorqsu'elle m'avait sortie de sa vie,
- Lorsqu'on me veut en exclusivité, je fais un pas en arrière : sentiment de perdre le contrôle sur elle,
- Sa soirée avec Juliette, mercredi dernier.
Pas de message en sortant de son sport : sentiment que les autres deviennent plus important que moi et que je suis relégué au second plan,
- Moins de SMS depuis 1 semaine.
Je fais un lien avec sa visite chez l'ostéo qui lui a dit de moins donner, de s'occuper d'elle, donc elle va se détourner de moi en s'occupant moins de moi,
Echanges SMS moins "enflammés",
- Elle ne se souvient plus les prochaines fois où l'on va se voir : ça lui importe ou pas qu'on se voit ? Est-ce si important pour elle ?
- La difficulté à organiser notre fête de 1 an : finalement, elle s'en fout ?
- Sentiment global d'être moins important à ses yeux.
J'interprète chacune de ses phrases comme étant un signe qu'elle s'éloigne.
Je veux qu'elle s'occupe de moi, et uniquement de moi (pourtant, je ne me satisfais pas du fait qu'elle m'a ouvert sa vie, il y a 1 an, qu'elle me fait de la place dans sa vie, que je compte pour elle, et que je lui donne une énergie forte pour advancer dans sa vie).
Dévalorisation
- "On dirait que tu fais une sorte de regression, dans ces moments-là" : sentiment d'être considéré comme un enfant, et donc de ne plus être l'homme que je suis en train de devenir,
- Sentiment de ne pas réussir à apaiser les difficulties de Sandrine vis à vis de son travail et de ses études,
- Sentiment de ne pas être à la hauteur dans le soutien que je peux lui apporter,
- Pas très efficace dans mon travail depuis quelques jours,
- Les mensonges que je lui dis concernant mon programme du week-end : pas fier de moi; Incapable de ne pas mentir, ni de dire les choses, incapable de m'affirmer.
Pressions extérieures
- Menaces de suicide de Anne : culpabilité car incapable de "sauver" la mère de mes enfants,
- Mauvaise gestion de l'après-séance-crise avec la psy : regret de mes mots,
- Reproche de Anne dans ses mails indiquant qu'il y a 10 ans j'aurai mieux fait de prendre soin de moi au lieu de la tromper et de l'amener voir des psy.
Pourtant !
Pourtant, il y a de nombreux signes positifs :
- Elle exprime beaucoup de joie et de plaisir à me savoir chez elle et à savoir qu'on va se voir,
- Au téléphone, elle m'a dit plusieurs fois que je lui manquais,
- Elle me dit penser à moi tout le temps,
- Quelques beaux messages par SMS,
- Une longue discussion, jeudi soir, au téléphone, elle disait se projeter vraiment très loin avec moi,
- "Qu'est-ce que je t'aime Jean !", répété plusieurs fois.
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