lundi 5 septembre 2016

Réflexions en vrac

  1. "Je n'ai pas eu l'habitude de te voir autant investi dans une activité de façon aussi durable. Je t'ai connue t'investir dans des choses qui avaient de l'importance pour toi, sur quelques jours : Séjour en Angleterre, Débuts de JDE, etc, et tu pouvais être en mode "exclusive", mais tu réussissais à m'inclure.Là, avec cette rentrée, je me sens extérieur à ce qui t'arrive. Tu en parles peu, tu exprimes très peu ce que tu ressens. C'est ce qui doit peut-être me donner le sentiment d'en être extérieur, d'être spectateur de ce qui t'arrive. Comme cela semble durer, j'avoue que c'est assez perturbant.Je ressens le besoin d'en discuter avec toi et peut-être devrions-nous voir comment établir un mode de fonctionnement en commun  autour de cela pour que chacun se sente à l'aise et bien ?".
  2. Chaque fois qu'elle s'investissait dans quelque chose de nouvau (plongée, theater, chant, scouts russes, boulot, etc), j'étais mis au second plan. Je veux bien qu'elle ait eu besoin de s'épanouir à travers ses activités, mais c'était souvent fait de façon brutale et immediate, sans que j'ai mon mot à dire, ni sans que nous cherchions à ménager chacun.
    Souvenir d'une vie seul à deux !
  3. Question de Sandrine : "Y-avait-il des motifs pour que Anne te reproche de te plaindre après la naissance de Basile ?"
    NON !
    J'ai osé exprimer ce que je ressentais. Il y avait des motifs clairs et factuels qu'elle m'avait laissé sur le bord de la route, que nous étions passés d'une relation à 2 (JC-Anne) à un abandon ; elle s'occupant de sa maternité, (même pas vraiment de son enfant) mais plutôt de sa position de mere dans laquelle un amant-mari n'avait plus de place. Cela m'a contraint à vivre seul, à deux, dans cette maison qu'on venait d'acheter et d'établir ma propre relation avec mon fils. Jean et Anne n'existait surement plus depuis quelques temps, mais elle l'a clairement fait comprendre à ce moment.
    Donc, j'ai vécu ce changement (rythme, vie, organisation) comme une rupture brutale, imposée, sans être en mesure de pouvoir en discuter, puisque chaque fois que je pouvais oborder le sujet, (ce qui aurait soit permis d'établir un mode de fonctionnement adequate, soit permis à chacun de se sentir bien), il m'était reproché de lui prendre la tête, de me faire des idées et de me plaindre alors que tout allait soit disant bien !
  4. Jean
    Es-tu encore un enfant qui a besoin que sa maman s'occupe de lui ? Ou bien vas-tu enfin accepter de voler de tes propres ailes et vivre par toi-même ?
    Vas-tu sans cesse continuer d'êter dépendant d'une relation affective ? Incapable de vivre sans être le centre du monde ?
    Vas-tu enfin laisser les autres tranquilles et ne pas les charger de te guérir de ta dependence affective ? Ce qui arrive à Sandrine est important pour elle, tu vas lui gâcher la vie en l'étouffant de tes attentes et de tes demandes d'affection incéssantes ?
  5. N'est-ce pas moi qui la perçoit comme une étrangère ? Car elle ne répond plus à mes "caprices", à mes besoins immédiats que je n'arrive pas à remplir par moi-même ? Ne serai-je pas jaloux qu'elle se consacre à ses enfants et à son travail ?
    Et moi dans tout ca ?
    Et moi...
    Et moi...
    Et moi...
    Moi, moi, moi...

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