mercredi 7 octobre 2015

06.10.2015 - Journées bousculades et coups de pied au cul !

Journée (+ la suivante) à marquer d'une pierre blanche.
Tout commence par la lecture d'un livre et se termine par une douleur au genoux droit !

Le livre

  • En tant que cerveau droit, votre système de valeur est extreme, rigide et absolu.
  • Acceptez de remettre en question votre système de valeur, de l'assouplir, car il peut être décallé, inadéquet et source de souffrance.
  • Acceptez que les autres ne pensent pas comme vous.
  • Nourrissez vous des cerveaux gauche, leur façon de voir le monde et de penser a beaucoup à vous apporter pour assouplir votre fonctionnement et penser moins.
 

Séance de psy

  • Il faut peut-être commencer à voir les choses autrement.
  • J'ai juste envie de vous dire d'arrêter de penser tout le temps, dans tous les sens.
  • Arrêtez de penser à la place d'Elodie.
  • Vous attendez sans cesse quelque chose d'elle, n'attendez plus rien.
  • Vous écoutez ce que je vous dis, mais vous n'entendez pas.
  • Vous ne voulez pas comprendre.
  • Vous le comprenez intellectuellement, mais ça reste dans le cérébral et ça tourne en boucle.
  • Vous n'acceptez pas ce que je vous dis.
  • Laissez venir les choses.
(Je suis surement têtu et obtu, mais tout cela est tout de meme très vague... Peut-être que je n'entend pas les messages soit éventuellement car je ne veux pas les entendre, mais bon, sont-ils émis dans des termes que je suis en mesure de comprendre et donc d'entendre ?)
  • Vous êtes dans la complainte.
  • Vous continuez de vous placer en victime.
  • Vous souffrez, oui, et vous souffrez beaucoup. Mais que faites vous pour arrêter de souffrir ?
  • Vous vous regardez le nombril (ce sont mes mots) et vous tournez en rond sur vous, vous, vous, vous, qui souffrez, regardez moi comme je souffre...
  • Maintenant, va falloir arrêter. Soit vous continuer de vous plaindre, cela ne vous va pas, vous le dites et vous partez, soit vous avez decidé d'être patient, de guérir, de la laisser se guérir et donc vous acceptez la situation actuelle.
  • Plusieurs séances plus tôt : aimez-vous la douleur ?
 

Ma collègue

  • Faut peut-être que t'arrêtes enfin de te prendre la tête tout le temps.
  • Si ça te va pas, tu le dis et tu agis, tu pars, sinon tu ne te plains plus et tu avances en acceptant la situation.
  • Je me demande si en fait tu n'aimes pas souffrir, être mal, avoir mal comme en ce moment. On dirait que tu te complais à être dans cet état de mal-être !
    (Au premier abord, j'ai mal pris cette remarque, mais ensuite ma collègue m'a propose un outil. Au lieu de prendre mal les remarques, les conseils, de les ramener à moi et de bougonner, et si c'était des indications, des voies à suivre ?)
  • Ce qui pourrait être bien, ce serait de trouver pourquoi tu te complais à avoir mal, à souffrir, à être mal ? (Ca c'est top... Changement de regard, action, positif, mise en place de moyens et non de solution)
 

Mon frère

  • Je t'ai perdu lors de la discussion sur cette jeune fille (mon 1ier amour, relation sexuelle, crise familiale majeure. Serait-ce ce fameux évènement qui a provoqué mon sentiment d'abandon ?).
  • Tu es qui ? C'est simple. Tu as la chance et la richesse d'être tout cela. Tu es tout ce que tu viens de citer, tu es tout ce que tu as vécu. (Un grand vide commence à se remplir en moi, je commence à découvrir qui je suis ???) (et là aussi mon frère a l'itnelligence de me fournir une piste, que j'ai pourtant déjà tant de fois entendu... psy !!!). Tu dois simplement l'accepter et ne pas attendre que les autres te dissent qui tu es ! Tu dois simplement ne pas essayer de deviner ce que les autres veulent de toi, déjà tu vas te planter tout le temps, et aussi, cela ne doit pas entrer en ligne de compte. Ca leur plait, ils restent là. Ca ne leur plait pas, ils décroche si nécessaire...
  • Tu aimes ta femme ?
    Ma réponse : oui, blabla, mais elle, je ne sais pas.
    Sa réponse : c'est SON problème ça, pas le tien !

Mon ami

  • Je me demande si en fait tu n'aimes pas ça : avoir mal, souffrir, être au fond du trou !
  • Tu ne parles plus que de ça, en fait tu as juste changé le theme de nos discussions, mais ça reste le meme fonctionnement. (En fait, j'ai même jamais cessé de parler de moi. Regardez moi, voyez moi, aimez moi... Auparavant je parlais de mes hobbies, de mes idées, de mes sujets de curiosité. Depuis plus d'un an, je ne parle que de ma souffrance, mon mal-être, etc... J'ai simplement changé l'angle et le theme, mais je continue de fonctionner de la meme façon... Aimez-moi, regardez-moi, etc)
  • Alors que j'étais en train de m'emporter sur ce que je devrai enfin réussir à dire à ma soeur : "Non mais regarde toi, tu nous fais croire que tu veux perdre du poids, mais je trouve des paquets de biscuits dans ta poubelle. Tu fais tout un foin à chaque repas en pesant ta nourriture, en passant ton temps chez des médecins tous plus inutiles les uns que les autres, mais arête de te foutre de nous. Tu nous lance à la figure ton surpoids, tu dis que tu souffres tout le temps, que tes articulations ne tiennent plus, etc, etc... Arrête de nous prendre pour des cons, tu ne fais rien, tu passes ton temps à te plaindre, pour qu'on te plaigne et tu t'enfonces... Alors arrête de te plaindre et bouge toi, ou bien continue et tu vas dans le mur !"
    Et là, mon ami me dit : stop, stop... Arrête 2 seconds... Change le destinataire de ta colère, change le destinataire de ton message... Que le destinataire du message ne soit plus ta soeur, mais toi...
    Ouaou... Le choc... C'est exactement ce que je dois me dire, ce que je dois entendre, et ce que mon entourage n'a de cesse de me dire !

Déjeuner avec une amie (le lendemain)

  • Il te faudrait trouver ce qui te fait du bien, pour arrêter de tourner en rond à rester à te faire du mal !
  • Tu me dis que tu t'es accroché avec ta psy sur des infos qu'elle te donnait sur Elodie... Et bien elle te parlait simplement d'Elodie. Rien d'autre... Rien d'autre... Simplement une info, sans qu'il y ai un sens cache, sans qu'il y ait une analyse derrière sur le pourquoi, du comment, etc...
  • Il faut trouver un moyen de te regrouper (contraire de m'éparpiller, m'atomiser, me perdre dans le vie laissé par une atomization...). Va vers les fondamentaux : les sens, le sensoriel ! (Dicsussion de la veille sur le vin et l'accroissement de mon plaisir de découvrir le vin à travers les 5 sens, sans intellectualiser le moins du monde)
La nuit suivante
Je n'avais pas peur d'être seul à la maison.
Je réussi à inspirer plus longuement et n'ai plus cette sensation d'étouffement.
J'ai occupé tout le lit, en plein milieu.
J'ai des moments, sans être particulièrement occupé, où je ne pense pas à elle !
J'ai mal au genoux droit (Voir article sur les douleurs aux genoux)

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