A 5h30, je me suis réveillé brutalement d'un rêve avec une grosse colère en moi.
J'étais un enfant ou un ado, ou un jeune adulte, je ne sais plus trop.
J'étais avec Elodie et nous avions une leçon à apprendre.
La leçon consistait à 4 phrases à apprendre par coeur, un geste à reproduire et une sorte d'exercice physique (sport ?).
Je me souviens avoir appris ma leçon et bien la connaître.
Puis, je me retrouve dans une sorte de grande pièce, comme dans les anciens appartements haussmaniens, de grands plafonds avec des moulures, un parquet ancien qui craque et au milieu, un grand matelas par terre.
La prof qui fait passer l'examen est une maghrébine plutôt agée : 50-60 ans (dans mon rêve il me semble évident qu'elle est marocaine.)
Elle est agenouillée sur le bord du matelas et moi-même, je suis allongé sur le côté, comme dans les canapé à l'époque romaine.
Elodie est debout derrière moi.
La prof me demande de réciter la première phrase, et là... le trou de mémoire intégrale... le vide dans mon esprit...
Je me concentre, je met mes mains en pyramide devant mon visage, et je produit un effort très intense pour retrouver les éléments de cette phrase à répeter !
Je commence à m'énerver car je connaissais cette phase, ne serait-ce que quelques instants auparavant.
Dans mon rêve, je commence à entrer en colère.
Je dis alors que je vais utiliser les techniques heulistiques (mot inventé ou dérivé d'un autre ?) et je commence alors à visualiser la structure de ma mémoire à l'intérieur de la pyramide que je forme avec mes doigts contre mon front.
Je plonge dans la structure représentée dans la pyramide, et parcours des chemins en arborescence, cherchant avidement les mots qui me manquent pour combler ce vide de mémoire.
Je continue de fournir un gros effort pour parcourir la structure de mes souvenirs et j'arrive enfin à la phrase que je restitue avec difficulté et beaucoup d'hésitations.
La prof se recule et je crois me souvenir qu'elle me fait une remarque, sans méchanceté, ni sévérité, sur le fait que je ne connais pas ma leçon.
Et là, je m'emporte, en colère contre cette injustice de lui avoir récité la phrase, tout en montrant que je ne la savais pas spontanément, mais j'ai tout de même réussi à la sortir, à aller la chercher.
J'ai l'impression que cette façon de se souvenir d'une phrase, d'un élément de leçon, n'est pas considéré comme valable, au regard des autres qui eux, la sortent d'un coup, de mémoire immédiatement, mais éventuellement sans la comprendre, sans l'avoir décortiquée.
Dans le rêve, je suis vraiment en colère.
J'étais avec Elodie et nous avions une leçon à apprendre.
La leçon consistait à 4 phrases à apprendre par coeur, un geste à reproduire et une sorte d'exercice physique (sport ?).
Je me souviens avoir appris ma leçon et bien la connaître.
Puis, je me retrouve dans une sorte de grande pièce, comme dans les anciens appartements haussmaniens, de grands plafonds avec des moulures, un parquet ancien qui craque et au milieu, un grand matelas par terre.
La prof qui fait passer l'examen est une maghrébine plutôt agée : 50-60 ans (dans mon rêve il me semble évident qu'elle est marocaine.)
Elle est agenouillée sur le bord du matelas et moi-même, je suis allongé sur le côté, comme dans les canapé à l'époque romaine.
Elodie est debout derrière moi.
La prof me demande de réciter la première phrase, et là... le trou de mémoire intégrale... le vide dans mon esprit...
Je me concentre, je met mes mains en pyramide devant mon visage, et je produit un effort très intense pour retrouver les éléments de cette phrase à répeter !
Je commence à m'énerver car je connaissais cette phase, ne serait-ce que quelques instants auparavant.
Dans mon rêve, je commence à entrer en colère.
Je dis alors que je vais utiliser les techniques heulistiques (mot inventé ou dérivé d'un autre ?) et je commence alors à visualiser la structure de ma mémoire à l'intérieur de la pyramide que je forme avec mes doigts contre mon front.
Je plonge dans la structure représentée dans la pyramide, et parcours des chemins en arborescence, cherchant avidement les mots qui me manquent pour combler ce vide de mémoire.
Je continue de fournir un gros effort pour parcourir la structure de mes souvenirs et j'arrive enfin à la phrase que je restitue avec difficulté et beaucoup d'hésitations.
La prof se recule et je crois me souvenir qu'elle me fait une remarque, sans méchanceté, ni sévérité, sur le fait que je ne connais pas ma leçon.
Et là, je m'emporte, en colère contre cette injustice de lui avoir récité la phrase, tout en montrant que je ne la savais pas spontanément, mais j'ai tout de même réussi à la sortir, à aller la chercher.
J'ai l'impression que cette façon de se souvenir d'une phrase, d'un élément de leçon, n'est pas considéré comme valable, au regard des autres qui eux, la sortent d'un coup, de mémoire immédiatement, mais éventuellement sans la comprendre, sans l'avoir décortiquée.
Dans le rêve, je suis vraiment en colère.
Alors, je me reveille quasiment en sursaut 'retour au monde réel, fin du rêve), le coeur battant, très en colère, avec une colère qui s'oriente immédiatement vers Elodie. La veille, l'Autre était là, et ce soir elle sort avec ses collègues pour une soirée organisée par son manager, Il sera là, et comment va se terminer la soirée ? Vont-ils danser ensemble, etc...
Il me faut quelques minutes pour me calmer, et chasser ses pensées parasites. Je réussis à accélerer la reprise de contrôle en repensant à la belle image de mon enfant intérieur. Il est là, je l'ai retrouvé, nous apprenons à vivre ensemble depuis quelques jours. Je le prend dans mes bras. Je le rassure, le cageole, touche son visage, caresse ses joues et son front.
Je suis apaisé et me lève pour partir au travail.
Il me faut quelques minutes pour me calmer, et chasser ses pensées parasites. Je réussis à accélerer la reprise de contrôle en repensant à la belle image de mon enfant intérieur. Il est là, je l'ai retrouvé, nous apprenons à vivre ensemble depuis quelques jours. Je le prend dans mes bras. Je le rassure, le cageole, touche son visage, caresse ses joues et son front.
Je suis apaisé et me lève pour partir au travail.
(NDLR : cela fait plusieurs jours que je rentre en contact avec mon enfant intérieur, et je le visulise uniquement à 3 ages, à travers de 3 images très précises de moi enfant, mais plutôt figées : mes premiers pas sur une plage, jambes arquées, chauve, lorsque je suis avec mes boucles blondes et ensuite ado avec un épis et une coiffure ridicule. Lorsque je pense à d'autres moments de ma vie, je n'arrive pas à voir le visage que j'avais. Je suis, soit quelques souvenirs sans visage, soit avec un visage mais figé dans une photo... De même cela fait plusieurs jours que je tente de faire venir à ma mémoire des souvenirs heureux, des mots de joie intense et je n'en trouve aucun !!)
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