vendredi 9 octobre 2015

09.10.2015 - Non à la rechute !

Ce vendredi soir, je sens que certains éléments déclencheurs de possibles crises d'angoisse et de sentiment de solitude rôdent autour de moi et tentent de m'assaillir...

  • Depuis quelques années, le vendredi en fin de journée a toujours été chez moi synonyme de légères déprimes. Tout le monde prend sa voiture, on quitte ses collègues, les buraux se vident, certains parisiens quittent Paris, avec les RTT un certain nombre d'interlocuteurs professionnels ne sont pas joignables. Le sentiment de solitude commence à s'installer.
  • Certaines personnes parlent de leur week end et de ce qu'ils vont faire : tous des supers trucs, etc...
  • Certaines éléments déclencheurs déjà évoqués dans l'article sur les éléments déclencheurs et sur le proccessus d'apparition de mes crises d'angoisse commencent à apparaître à la périphérie de mes pensées :
    • Lors de discussions avec mes collègues, j'ai eu tendance à ramener à moi certains de leurs propos, et j'ai été tenté de commencer à "jouer" (penser et tourner en rond) avec.
    • J'ai eu quelques envies de sexe et j'ai donc pensé au corps d'Elodie, à son corps avec un auter, à sa découverte du plaisir seule, etc, etc... aille... triste de notre échec, et les idées noires de "Je suis un sous-homme à ses yeux", "Elle ne m'aimera plus jamais car je ne sais pas lui faire l'amour", "J'ai gaché sa vie en ne l'aidant pas à devenir une femme", etc... ont commence à vouloir s'imposer à moi,
    • Elle va bientôt rentrer de son déplacement et j'aimerai être comme ces derniers jours, et que mon comportement ne soit pas influencé par les pensées négatives, les ondes négatives venant d'elle ou de moi.
  • A certains moments, j'ai commence à ressentir cette petite compression au niveau de la potrine.
Mais maintenant j'ai quelques début d'outils à ma disposition :
  • Relecture des derniers articles,
  • Souvenir de la dernière séance aevc la psy où j'évoquais comment je me sentais mieux et pourquoi,
  • Dernières discussions aevc mon frère et mes amis,
  • Les journées déterminantes du 6 et 7 octobre dernier,
  • Les pistes de lectures sur le fait de trop penser et de se placer tout le temps en victime,
  • Et surtout, petits trucs tout simple : m'occuper à autre chose. Comme lorqu'un fumeur a envie d'arrêter de fumer. Il veut une cigarette, il se force à faire autre chose pendant quelques instants et son envie passe. Lire un livre sympa, lire des articles sur des choses légères sans rapport avec la psychologie, les couples, les douleurs, les souffrances, fuir toutes les sources potentielles de tristesse, etc...
Pour le moment, je les tiens éloignés assez facilement en fait. je les sens rôder, guetter une faiblesse de ma part, mais je vais faire le nécessaire pour rester ferme dans ma tête, fuir la pornographie, les excitants intellectuels, les ressassements et souvenirs négatives, ou encore la fatigue physique en me reposant, en faisant des petites choses sympas, valorisantes et agréables, et en me concentrant sur le sensoriel.
Je suis en plein apprentissage, comme un enfant qui apprend à marcher... Youpi :-)
 
 

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